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RECONVERSION PROFESSIONNELLE DES MEDECINS vers la médecine du travail 

Accessibles dans de nombreuses universités (Lille, Paris Descartes, Angers, Montpellier, Rennes, Dijon, Lyon, Saint-Etienne, Grenoble, Caen...), ce DIU offre la possibilité de changer d'orientation pour des médecins non spécialistes de médecine du travail (médecins généralistes, de santé publique, urgentistes...)  

 

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VERS UNE SOLUTION POUR FAIRE FACE A LA PENURIE DE MEDECINS DU TRAVAIL

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La France connaît une pénurie de médecins du travail considérable en comparaison aux autres spécialités de la médecine. Selon les chiffres de l’association Présance (pour la Prévention et la Santé au Travail), la France a vu son nombre de médecins du travail chuter de 4% de 2017 à 2018 avec 3 883 médecins du travail.

 

Dans une question écrite et publiée le 26/04/2018 dans le Journal Officiel du Sénat, Éric Bocquet (sénateur des Hauts-de-France) indique qu’en 10 ans, la France a perdu 30% de ses médecins du travail. Actuellement 75% de ces derniers ont en moyenne 55 ans, âge relativement proche de la retraite. Il souligne également le manque de moyens de cette profession avec en moyenne 300 départs pour moins de 100 entrants par an en médecine du travail.


En effet, cette spécialité est la moins choisie par les étudiants à l’issue de leur 6ème année. En 2016, 72 postes seulement d’internats en médecine du travail ont été pourvus sur 150 proposés.

 

Tous ces chiffres démontrent la nécessité pour la France de pallier cette pénurie de médecins du travail mais, faute de ressources, elle a dû opter pour une réforme radicale.

Dans la nuit du mercredi 9 au jeudi 10 décembre, les partenaires sociaux (Medef, CFDT, FO, CFE-CGC) ont conclu un Accord National Interprofessionnel sur la santé au travail traitant principalement de la prévention des risques devant être signé pour le 8 janvier 2021. La crise sanitaire a mis l’accent sur les faiblesses du système français de santé au travail à savoir à la pénurie de médecins du travail et prévoit donc de confier partiellement leurs missions à des médecins généralistes ayant reçu une formation au préalable. La négociatrice du Medef appelle à une collaboration entre médecine de ville et médecine rurale.

 

Outre le caractère important de cette réforme pour les entreprises et les salariés c’est une démarche qui est également intéressante pour le recruteur. Recruter un médecin du travail n’est pas chose aisée tant au niveau de la zone géographique que de la difficulté à trouver quelqu’un de qualifié. Grâce à cette réforme, il sera donc possible de recruter un médecin généraliste ce qui multipliera les chances d’aboutir à un recrutement.

 

SE RÉ ORIENTER APRES PACES

Nombreux sont ceux qui ont choisi une filière scientifique au lycée dans le but de préparer leur orientation vers un cursus de médecine. Malheureusement, nombreux aussi sont les étudiants qui se réorientent à l’issue de la 1ère année soit parce qu’ils ont eu des résultats insuffisants pour intégrer médecine, soit parce qu’il y a eu une inadéquation perçue entre la filière et leurs souhaits professionnels. Il existe néanmoins des écoles permettant de poursuivre tout en conservant une orientation scientifique mais en y intégrant du commerce et de l’économie.

 

C’est le cas de l’ESPAS et de l’ILIS (Institut Lillois de l’Ingénierie de la Santé) qui offrent cette opportunité. Précisions sur ces deux écoles :

 

  • L’ESPAS fait partie de l’Université Catholique de Lille et permet à ceux qui ont été « reçu-collé » à leur première année de PACES d’intégrer directement la 2ème année de Licence hors Parcoursup. Dans une promo de 50 étudiants, l’examen s’effectuera en contrôle continu et les élèves auront donc moins de pression qu’en PACES. Ce cursus permettra une double compétence business / biosciences avec des enseignements comme la Microbiologie, l’Immunologie, le Marketing ou encore le Management des activités commerciales.

 

  • L’ILIS elle, fait partie de l’Université de Lille. Elle propose des cursus restant dans l’univers de la santé tout en apportant un aspect économique et technologique au travers de leurs formations qui débouchent par exemple sur des métiers d’ingénieur technico-commercial pour l’industrie du médicament et du matériel biomédical, d’acheteur hospitalier ou encore de Data Analyst en santé.

 

Vous aussi vous êtes actuellement en PACES et vous posez des questions sur votre avenir dans cette filière ? Vous n’avez pas eu la possibilité d’intégrer la formation mais souhaitez poursuivre dans le domaine de la santé tout en étant dans des conditions de travail un peu plus souples et sereines ? Alors l’une de ces deux options pourraient peut-être vous convenir ! Ne perdez pas espoir !

 

D’autres options s’offrent à vous, il existe aussi des filières qui vous permettent des passerelles et ainsi capitaliser sur vos connaissances acquises, ne vous fermez pas les portes !

Quel avenir pour la téléconsultation?

La Suède est l'un des pays européens les plus avancés sur l'usage de la téléconsultation, avec 6% des actes médicaux effectués par téléconsultation. Si cette tendance se confirme en France, la pratique de la téléconsultation représenterait près de 450 000 consultations par an. Dans ses prévisions, l'État français a tablé sur 500 000 actes de téléconsultation en 2019 puis 1 million en 2020. C’était sans compter la crise sanitaire.

 

Le Covid-19 pourrait faire entrer plus rapidement la téléconsultation dans nos pratiques

L'épidémie est venue impacter la pratique des professionnels de santé, notamment celle des médecins généralistes. Selon une étude menée par Doctolib, la téléconsultation, actuellement très pratiqué, devrait continuer durablement. Interrogés le 21 avril dernier, 74% des médecins pensent continuer à l'utiliser après l'épidémie.

 

Parmi les raisons évoquées chez les médecins : 

  • donner la possibilité à leurs patients de consulter à distance en fonction du motif de consultation (66%),
  • être rémunéré pour certains actes et conseils prodigués auparavant par téléphone ou SMS (57%),
  • avoir un confort de travail en ayant la possibilité de choisir de consulter en présentiel ou en vidéo (45%)
  • augmenter la fréquence de contacts avec leurs patients (36%).

 

Les chiffres sont aussi élevés du côté des patients puisque 80% d'entre eux déclarent vouloir poursuivre la consultation vidéo après l'épidémie. Les enjeux sont multiples :

 

  • éviter de se déplacer (38,5%),
  • obtenir un rendez-vous plus rapidement (20%)
  • bénéficier d'un avis médical plus facilement (12%) donner la possibilité à leurs patients de consulter à distance en fonction du motif de consultation (66%),
  • ne plus déranger leur médecin par téléphone (5%).

 

Les 4 plus grandes plateformes de téléconsultations en France sont : Qare, Livi, MesDocteurs, Medaviz

  ⚠️ Alerte Info ⚠️ La Carmf annonce 2000€ d'ALLÈGEMENT DE CHARGES pour les TOUS MÉDECINS LIBÉRAUX. 

Cette somme viendra en diminution du solde de cotisation 2020.

 

Cette aide s'ajoute au "report sur 2021 de trois mois de prélèvements de cotisations" (avril-juin) et à "la suspension du calcul des majorations de retard et des procédures d'exécution en cours".

 

Source : BFM - Les médecins libéraux vont recevoir une aide de 2000 euros de leur caisse de retraite (17/05/20)

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Le dernier numerus clausus avant suppression est fixé à 15000 étudiants

Un arrêté paru au Journal officiel le 14 mai officialise la nouvelle. Près de 15 000 places attribuées à l'issue de la Paces, c'est le numerus clausus le plus haut depuis sa création en 1972 ! Agnès Buzin veut :

"AuGMENTER DE PRÈS DE 20 % LE NOMBRE DES MÉDECINS FORMÉS »

 

Toutes les filières seront mieux loties cette année : 9 361 étudiants entreront en médecine (8 832 par Paces), 1 332 en odontologie (1 231 par Paces), 3 265 en pharmacie (3 177 par Paces) et 1 039 en maïeutique (998 par Paces).

Arrêté 13 mai 2020.pdf
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La cooptation : le maître mot

Valérie Duconseille, recrutement médecins Lille, recrutement médical Valérie Duconseille, Directrice de MEDICAL PERFORMANCES

« Face à la pénurie de compétences, les acteurs du monde de la santé ne sont pas logés à la même enseigne. En matière de recrutement médical, le secteur public présente des atouts non négligeables. Les établissements sont connus des internes. Leurs stages leur donnent l’occasion de s’acclimater au service, de s’approprier l’organisation, de nouer des liens avec leurs futurs confrères… Il est donc facile de les fidéliser par la suite. Le cursus des études donne à lui seul la clé du recrutement : les professeurs repèrent les meilleurs internes et les cooptent au sortir de leurs études…

Moins connus des praticiens, les établissements ESPIC et les cliniques privées qui ne rencontrent pas les mêmes facilités ont recours à MEDICAL PERFORMANCES pour capter les talents qui leur font défaut. Se dessinent en creux les défis de MEDICAL PERFORMANCES : ouvrir le champ,  rendre opportune la rencontre, susciter l’envie de, et créer les conditions d’une collaboration réussie qui donne envie à chacun. On pourrait dire que le processus de recrutement tient en 3 mots COOPTATION, MEDIATION, REVELATION. »

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